Mon sexe est fantastique. Il multiplie par tes idées les charmes de l'angoisse. Quand ça doit t'arriver. Et puis des fois, ça casse. Comme les mecs qui vont tout droit vers l'aventure, et qui ne savent pas s'étendre au loin des magazines... Quand la pin-up vaincra l'outrage, et se retrouvera comme un con au parking... Et se retrouvera comme un con au parking...

Mon sexe est de musique. Et les saxos vibrants ne vibrent pas pour rien. Ils inventent l'amour dans les blues-latitude, quand le soleil fauche son crêpe au crépuscule, ça fait le crêpe sur le cul... Et ça ranime!.. Tous les fuseaux branchés sur l'ombre... Les musiciens, alors, donnent le la et sombrent... Les musiciens donnent le la, alors, et sombrent...

Mon sexe est du silence. Dans le tohu-bohu de maisons endormies avec les rêves solennels au fronton de la mort... Et ma copine, alors, s'éclate et puis s'endort. Et ses bras assassins qui étreignent le vide... Je prend ma gorge bleue quand je vois des oiseaux... Je prend mon arc-en-ciel quand je deviens la Nuit... Ils ne comprennent pas. Ils volent, les oiseaux.

Les marins me devinent. Et je sens la marée leur couler du juson, comme un suc anonyme. Dans les bars, je les tiens perchés devant l'abîme... Cette absence me les fait miens, et je les aime. J'ai le ventre de toutes les femmes dans la tête, et quand j'ai mal à la tête, je les vois toutes arriver, leurs culottes ajourées comme un chagrin d'optique. Je suis le "qu'en-dira-t-on" de la passion de tous les trottoirs du monde, dans ces villes où les chinois parlent anglais, de préférence. Parce que les culottes chinoises ont les yeux plissés. Et quand elles regardent, ça fait du bruit chez les mecs... Ca part de travers...

Avec l'accent!

Je me demandais alors pourquoi les femmes s'allongeaient pour se faire accorder le chinchilla. Chez moi, on est cimenté. Enfin, avec notre ciment à nous. Ah! Viens par là, petit, que je te la raconte ma vie d'outre-là-bas, quand ça te prend tout doux et que ça flanche... et que ça parle... et que ça monte. Les fruits, ça n'a vraiment rien à voir avec nous. J'étais la parallèle obscène sur la dune, quand descendait de mon perchoir un bout de lune, accroché à je ne sais quoi de primitif. Peut-être un carré d'as... Une nuit de fortune...

Viens! Je te donnerai le sourire des filles qui vont à l'aventure avec un peu de sex-appeal. Et puis je ne sais plus... Peut-être un arc-en-ciel, du coté de là-bas, quand les forêts s'épilent...

Mon sexe est fantastique. Mon sexe est de musique. Et les saxos vibrants ne vibrent pas pour rien. Ils inventent l'amour dans les blues-latitude, quand le soleil fauche son crêpe au crépuscule, ça fait le crêpe sur le cul... Et ça ranime!.. Tous les fuseaux branchés sur l'ombre... Les musiciens, alors, donnent le la et sombrent...

Mon sexe est du silence. Dans le tohu-bohu des maisons endormies avec les rêves solennels au fronton de la mort... Et ma copine, alors, s'éclate et puis s'endort. Et ses bras assassins qui étreignent le vide... Aaah! Aaah!

Je prend ma gorge bleue quand je vois des oiseaux... Je prend mon arc-en-ciel quand je deviens la nuit... Ils ne comprennent rien. Ils volent, les oiseaux. Les marins me devinent, et je sens la marée leur couler du juson, comme un suc anonyme. Dans les bars, je les tiens perchés devant l'abîme... Cette absence me les fait miens, et je les aime.

Ah! Viens par là, petit, que je te la raconte, ma vie d'outre-là-bas, quand ça te prend tout doux...

Mon sexe est de musique. Et les saxos vibrants ne vibrent pas pour rien... Quand le soleil fauche son crêpe au crépuscule, ça fait le crêpe sur le cul... Et ça ranime!..

Les musiciens, alors, donnent le la, et sombrent!